« Cette pièce est inspirée de notre histoire familiale (et tout particulièrement Blanche et ses TCL). Elle mélange réalisme, émotion et poésie et s’adresse aux adultes et aux enfants (à partir de 6 ans).
Elle sera narrée en langue des signes par le comédien Joël Chalude, pour rendre le spectacle accessible au plus grand nombre…
La visite de cette commission s’est déroulée en présence de Simon Besse, représentant des futurs co-locataires de la maison, de Nadège Juin, accompagnante éducative et sociale, de Marie Segala, directrice de MÉMO, d’Alice Périot, architecte de la société Construire, de Mikail Akburak et Philippe Sarrasin, conducteur de travaux et directeur d’exploitation de la société BRB !
Le tout a duré trois heures. Chacun répondant au mieux et bien au questionnement des « commissaires »
Mieux, singulièrement et autrement mais toujours et possiblement communiquer : c’est tout l’objet de la communication alternative et améliorée (CAA). Elle suppose une autre manière d’envisager, de créer une parole commune ou de palier une défaillance du langage naturel et habituel mais altéré. Elle compense une difficulté de l’interaction sociale, dans ce qu’elle suppose d’expression et de compréhension.
« Très émus et émerveillés de leur nouvelle maison, les futurs habitants de « La Maison des amis » ont tenu à proposer un apéro déjeuner avec tous les ouvriers du chantier présents (menuisier, plombier, électricien, peintes…)
↑ Une photo « finish » a été faite avant de partir.
Cette journée Montreuilloise s’est terminée par une séance Ciné Relax karaoké consacrée au film Peau d’âne au cinéma Le Méliès. »
Depuis quelques mois, chaque jeudi matin, Léa se rend avec entrain à son cours de danse au Centre de Danse du Marais.
Léa fait partie intégrante du groupe et n’a pas de place différente par rapport aux autres participantes. Elle suit le même enseignement que les autres… Léa fournit des efforts et exécute les exercices à la barre. Les danseuses autour d’elle sont bienveillantes et l’aident si besoin.
En fin de séance, les applaudissements des autres danseurs sensibles à ses efforts sont un bel encouragement.
Elle y gagne de la confiance en elle …
Fin novembre trois jeunes de MÉMO ont eu l’opportunité de « se voyager » dans le monde professionnel : l’un vers les services techniques de la ville de Montreuil où, rappelons-le, est située la 🏡 « Maison des amis ». Les deux autres allaient rencontrer la musique et la santé.
L’idée de ce dispositif conçu en 2008 en Irlande, étendu à l’Europe et repris en France il y a quelques années par la ministre Cluzel est de faire connaître aux personnes en situation de handicap un métier et de sensibiliser les professionnels qui les accueillent à leur singularité.
« … j’ai toujours dit « singularité », parce que estimer que tout le monde est singulier, c’est donner une chance à tout le monde…/… pour des questions de nomenclature, dans une société française qui est très dépendante de l’administration et de ses pesanteurs, le handicap permet de catégoriser un certain nombre de personnes et de leur donner éventuellement des aides le mieux possible et, on le souhaite, le plus possible. Mais imaginer que nous sommes tous singuliers et l’idée du vivre ensemble y trouve largement son compte… »
Vendredi 9 février 2024, ils étaient quelques-uns de la « bande à MÉMO » à être invités à une soirée « Night to shine » organisée par la Fondation Lejeune.
Accompagnés par leurs éducateurs, ils ont ensuite retrouvé les
parrains et marraines qui les ont accueillis avec une grande bienveillance et les ont escortés tout au long de la soirée…
Comme à un bal de promo, un ruban fut noué aux poignets des jeunes filles et une boutonnière fixée au revers de veste des jeunes hommes. Un peu de maquillage, une retouche de la coiffure et les voilà partis …
Sympa ce café. Le bois, l’épure de l’aménagement, la verrière font que l’on s’y sent bien à peine entrés.
Par ailleurs, le petit noir, particulièrement sélectionné, y est paraît-il excellent.
L’un des MÉMOSIENS, S. fait même à l’occasion le service dans cet estaminet que son père a baptisé café singuliers. Le pluriel de cette singularité convient parfaitement au public de ce soir-là, réuni pour les galettes, le cidre et les mandarines (c’est de saison) et plus si affinité et modération.
Voir la vidéo
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.